*𝗦𝘂𝘇𝗮𝗻𝗻𝗲 𝗩𝗮𝗹𝗮𝗱𝗼𝗻, 𝗹’𝗶𝗻𝘀𝗼𝘂𝗺𝗶𝘀𝗲*
« 𝐽𝑎𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑗𝑒 𝑛’𝑎𝑖 𝑡𝑟𝑖𝑐ℎé. 𝐼𝑙 𝑦 𝑎 𝑡𝑎𝑛𝑡 𝑑’𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑐ℎ𝑜𝑠𝑒𝑠 à 𝑝𝑜𝑠𝑒𝑟 𝑠𝑢𝑟 𝑙𝑎 𝑡𝑜𝑖𝑙𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑙𝑒𝑠 𝑡𝑟𝑎𝑖𝑡𝑠 𝑑𝑢 𝑣𝑖𝑠𝑎𝑔𝑒, 𝑙𝑎 𝑝𝑜𝑠𝑖𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑢 𝑐𝑜𝑟𝑝𝑠. 𝐼𝑙 𝑦 𝑎 𝑙𝑎 𝑣𝑖𝑒 𝑖𝑛𝑡é𝑟𝑖𝑒𝑢𝑟𝑒, 𝑙𝑒 𝑐𝑎𝑟𝑎𝑐𝑡è𝑟𝑒. 𝑂𝑏𝑠𝑒𝑟𝑣𝑒 𝑐𝑒𝑙𝑢𝑖-𝑐𝑖. 𝐸𝑡 𝑐𝑒𝑙𝑢𝑖-𝑙à. 𝑃𝑙𝑜𝑛𝑔é𝑠 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑝𝑒𝑛𝑠é𝑒𝑠.
𝐿’𝑒𝑛𝑣𝑖𝑟𝑜𝑛𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑢 𝑝𝑒𝑟𝑠𝑜𝑛𝑛𝑎𝑔𝑒 𝑠𝑒 𝑟𝑒𝑓𝑙è𝑡𝑒 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑠𝑜𝑛 𝑟𝑒𝑔𝑎𝑟𝑑 ; 𝑚ê𝑚𝑒 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑛’𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑡𝑎𝑏𝑙𝑒𝑎𝑢 𝑒𝑠𝑡 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑡𝑎𝑏𝑙𝑒𝑎𝑢. 𝐼𝑙 𝑦 𝑎 𝑙𝑒 𝑏𝑟𝑢𝑖𝑡 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖. 𝑂𝑢 𝑙𝑒 𝑠𝑖𝑙𝑒𝑛𝑐𝑒. 𝐼𝑙 𝑦 𝑎 𝑙𝑒 𝑝𝑎𝑠𝑠é, 𝑙’𝑒𝑛𝑓𝑎𝑛𝑐𝑒, 𝑙𝑒𝑠 𝑏𝑙𝑒𝑠𝑠𝑢𝑟𝑒𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑙’𝑜𝑛 𝑐𝑎𝑐ℎ𝑒, 𝑐𝑒𝑙𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑜𝑛𝑡 𝑜𝑛 𝑛𝑒 𝑣𝑒𝑢𝑡 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑠𝑒 𝑠𝑜𝑢𝑣𝑒𝑛𝑖𝑟. 𝐶𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑑𝑒𝑚𝑒𝑢𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑣𝑜𝑙𝑜𝑛𝑡é. 𝑄𝑢𝑖 𝑒𝑠𝑡 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑝𝑒𝑟𝑠𝑜𝑛𝑛𝑒.
𝐶𝑒 𝑞𝑢’𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑎𝑖𝑚𝑒. 𝐶𝑒 𝑞𝑢’𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑡 𝑑’ℎ𝑎𝑏𝑖𝑡𝑢𝑑𝑒.
𝐶𝑒 𝑑𝑜𝑛𝑡 𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑟ê𝑣𝑒 𝑠𝑎𝑛𝑠 𝑠𝑒 𝑙’𝑎𝑣𝑜𝑢𝑒𝑟. 𝑇𝑜𝑢𝑡 𝑒𝑠𝑡 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑝𝑜𝑟𝑡𝑟𝑎𝑖𝑡. 𝐸𝑛𝑐𝑜𝑟𝑒 𝑓𝑎𝑢𝑡-𝑖𝑙 ê𝑡𝑟𝑒 𝑐𝑎𝑝𝑎𝑏𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑒 𝑣𝑜𝑖𝑟… »
Agnès Clancier a vu, elle a même fouillé dans les « repentirs » de 𝗦𝘂𝘇𝗮𝗻𝗻𝗲 𝗩𝗮𝗹𝗮𝗱𝗼𝗻, 𝗹’𝗶𝗻𝘀𝗼𝘂𝗺𝗶𝘀𝗲
Elle a peut-être à son insu, tenté de faire le portrait que personne n’a jamais su faire de l’insoumise.
Les deux femmes, celle qui est dans le livre et celle qui écrit sont du même « pays ». Le Limousin.
Toutes les deux sont parties chacune vers son destin.
Toutes les deux ont poussé les murs, ont élevé un enfant seule. L’une fille mère et l’autre par mère par adoption. Une adoption sans « homme ».
Toutes les deux ont cassé les codes, ont décidé de leur liberté, toutes les deux sont insoumises.
Et ce livre est unique justement parce que jamais l’histoire de Suzanne Valadon n’a été racontée par une fille du « pays natal », par une autre insoumise…
Et bien sûr, vous rencontrerez Degas, Renoir, Picasso, Reverdy et aussi Erik Satie, l’amoureux fou mais qu’elle n’a jamais aimé.
Et quand elle le peignait, lui la dessinait sur du papier à musique…
À la base, elle voulait être acrobate. Elle est tombée. Elle s’appelait Marie-Clémentine.
Elle s’est relevée et elle est devenue Suzanne Valadon.
𝗦𝘂𝘇𝗮𝗻𝗻𝗲 𝗩𝗮𝗹𝗮𝗱𝗼𝗻, 𝗹’𝗶𝗻𝘀𝗼𝘂𝗺𝗶𝘀𝗲
Agnès Clancier, 𝗦𝘂𝘇𝗮𝗻𝗻𝗲 𝗩𝗮𝗹𝗮𝗱𝗼𝗻, 𝗹’𝗶𝗻𝘀𝗼𝘂𝗺𝗶𝘀𝗲, Editions Des Instants
Collection Les Réfractaires.
Parution le 25 août 2026










