La mémoire, la transmission sont ses terribles terrains de « Je ».
Elle a appris que transmettre, c’est danser avec les ombres.
Cette fois, sous l’œil noir de Kâli la noire, Sarah Oling tisse destin et mémoire.
*La Naja d’émeraude*, son dernier ouvrage, (Sterenn Éditions) mêle passions interdites et ombres de guerre.
Roman incandescent, sublimé par l’art vivant de son duo avec Oliver Martin Sax.
Le saxo porte la voix de Sarah et la voix de Sarah se pose sur la musique, le souffle d’Oliver Martin Sax.
Une Escale de Jeanne entre Pondichery et Paris…
Un long chemin, mais :
« Le voyageur doit frapper à toutes les portes avant d’arriver à la sienne » dit Tagore
Merci infiniment à la brasserie Les Ondes pour son formidable accueil

