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De ci... De là...

Merci…Merci…Merci…

Il y a tout ce que je n’aurais jamais pu faire sans Anne Ghisoli et son équipe de la Librairie Gallimard Paris. Et de tout le travail en amont, pendant, après. La beauté des affiches, des vitrines, de l’accueil. 

L’élégance du geste…

Pour tous les Fils de MémoireS, merci Anne, les équipes et la Librairie Gallimard.

Merci aux invités, aux intervenants venus parler, douter, rire, se contredire et se rencontrer autour d’un thème et de leurs livres chacun.

Merci au public présent et à celui du lendemain qui à distance va voir la captation et être présent aussi.

Il y a également ces Escales de Jeanne, impossibles sans chacune et chacun d’entre vous qui avez accepté de venir converser, rire, douter parfois, confier souvent. Merci à vous infiniment.

Merci aux lieux qui nous ont accueillis pour les Escales de Jeanne :

La Librairie du Cinéma Panthéon

Le Café de Flore

La Closerie des Lilas

La Brasserie restaurant Les Éditeurs

La Maison Edgard

Le Café de la Contrescarpe

La Maison de la Radio

La Brasserie Lipp,

Le Mabillon

Les Ondes.

 Chroniques de Jeanne 

Merci aussi pour les Chroniques de Jeanne qui n’existeraient pas sans les auteurs, les livres, les éditeurs, les attachés de presse, les libraires et les librairies

Merci à Alain Hoareau qui contribue à tout cela. En musique bien sûr, mais également en réflexion et en présence.

Merci à Christophe Pommier qui permet de garder vivante toute cette mémoire en mouvement.

Et voilà toute une rétrospective en images de tout ce que nous avons déjà fait ensemble.

Et nous continuerons à le faire ensemble, en 2026.

Avec la même exigence. La même joie. La même confiance. La même liberté.

Bonne année à toutes et à tous.

Qu’elle nous soit douce, vivante et joyeuse 

De ci... De là...

Rien qu’un mauvais rêve…

Allons-nous revivre la bataille d’Hernani , celle du Sacre du printemps ?  

Nous vivons assurément une époque moderne comme le disait un matutinal et célèbre chroniqueur. 

Symphonie fantastique ( merci Hector), décadence en tout genre, après un bal, l’idée fixe et la descente aux enfers  : la redoutable décadence revient ronger les rêves des résistants réunis. 

Mais non. On ne se bat plus dans les salles de spectacle, les théâtres. On tient des tribunes, on enflamme la toile, ou pour le moins on méprise. 

Entartete Muzik… mais il n’y a pas que la musique bien sûr…. Littérature, culture. 

Entartete Kunst…. sinistre refrain qui sort de plus en plus régulièrement des souterrains. 

Cela demeurerait risible si de tels assauts s’en tenaient  à quelques salons, à quelques plaisanteries grasses qu’un certain entre soi sachant autorise.. mais je crains qu’il n’y ait quelques relents beaucoup plus nauséabonds et perfides, une exhalaison d’extrémismes mortifères ambidextres qui va bien au-delà de la défense de l’excellence intellectuelle. 

Pour ceux qui sont parvenus jusque là, qu’ils ne s’inquiètent pas. Je viens seulement d’avoir un mauvais rêve : je m’endors en scrolling… et je me suis réveillé sur cette charmante caricature de Berlioz dirigeant sa symphonie que je remets en illustration. 

Un concert en 1846 en sous-titre, rien de bien nouveau et pas de quoi bousculer les esprits.

Alain Hoareau

Photo BNF