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Rencontres Littéraires et Autres

*Les Filles de Birkenau* et David Teboul

« Nous avons une dette quand nous recevons le récit de l’autre… »

David Teboul raconte en direct *Les filles de Birkenau*

Il nous dit que nous avons une dette, quand nous recevons certains récits, comme ceux des *Filles de Birkenau*…

Il nous dit qu’entre ces dernières rescapées de Birkenau, tout au long et du tournage du documentaire et du récit sur papier, il lui fallait trouver sa juste place. 

Qu’elle  est la place  quand le récit s’enfonce dans le terrible de Birkenau ?

Au début de ce déjeuner au printemps, « Les filles de Birkenau » sont « normales » et puis tout doucement, elles fléchissent, elles sont entre elles… là-bas…

« Elles savent d’où elles parlent » nous dit David Teboul

Une rencontre grave, chez Anne Ghisoli et son équipe à la Librairie Gallimard Paris avec David Teboul et les *Les filles de Birkenau* (Éditions Les Arènes)

Grave, mais aussi comme une « tablée ».

Anne Ghisoli a conduit magistralement cette rencontre. Doucement, comme pour ne pas brusquer, elle a posé questions à David Teboul. 

Formidable David. Tout en force et délicatesse. 

Un passeur, mais aussi un cinéaste, un écrivain, un réalisateur… 

Il sait également quand, il faut laisser le rideau juste entrouvert, pour « Isabelle, Judith, Esther, Ginette… »

Pour lui aussi…

Puis, j’ai posé des questions à David. Les rêves… 

L’inconscient échappe t’il au camp ?

Et lui, comment repart-il après ces terribles récits ?

D’autres questions sont venues d’Hélène Vecchiali, de Gérard Netter, d’Hervé Weil, du public si nombreux.

Et cette impression de vouloir que cette soirée s’éternise… pour « Les filles », pour David Teboul, pour nous…

« Nous avons une dette, quand nous recevons le récit de l’autre »

Et quelle dette après le récit des *Filles de Birkenau* !

Rencontres Littéraires et Autres

Le feutré de la peine

« Que la vie des autres parait simple, vue à distance… » disait Joyce Carol Oates

Ce Fil de MémoireS chez Anne Ghisoli et son équipe à la Librairie Gallimard montre combien la vie est loin d’être simple. Plus encore elle est rude parfois.

Anne-Dauphine Julliand et son livre : Ajouter de la vie aux jours (Éditions Les Arènes).

Marc Bouriche et son livre Éclaircies en haute mer (Éditions Complicités) 

Et Daniel Kay et Les vies héroïques (Éditions Gallimard).

 Racontent avec grande élégance combien « Le feutré de la peine » est « sonore » et souvent invisible.

Et puis, il y le chant… il y l’émerveillement… il y a l’héroïsme ordinaire aussi

Et toujours le scintillement de la vie