Affichage : 1 - 9 sur 9 RÉSULTATS
Rencontres Littéraires et Autres

Espagnes, trois voix, trois Espagnes

Voici un peu de l’or, de la myrrhe et de l’encens que ces trois grands voyageurs ont rapportés chacun des Espagnes.

Voici ce avec quoi, ils ont fait des livres. Et quels livres ! 

*Que Viva España – Itinéraire amoureux*, *Goya et Yves Saint-Laurent, l’enfant bleu en partage* et *La Vague au doigt*.

C’était le 29 septembre dernier, chez Anne Ghisoli et son équipe à la Librairie Gallimard Paris, un Fil de MémoireS de Jeanne.

Thème : Les Espagnes 

Trois traqueurs de lumière ont raconté, danse, joué de la guitare.

Christiane Rancé, Marie-Laure Ruiz-Maugis et Alain Hoareau.

Un public formidable.

Un tirage au sort et des livres en « cadeau » a eu lieu sur place.

Merci merci aux deux libraires Marin et Theotime pour le tirage.

Rencontres Littéraires et Autres

𝗟𝗲 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝗲𝗿 𝗙𝗶𝗹 𝗱𝗲 𝗠𝗲́𝗺𝗼𝗶𝗿𝗲𝗦 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗿𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲́𝗲 ! 

 𝗟𝗲 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝗲𝗿 𝗙𝗶𝗹 𝗱𝗲 𝗠𝗲́𝗺𝗼𝗶𝗿𝗲𝗦 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗿𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲́𝗲 ! 

 𝗠𝗮𝗿𝗱𝗶 𝟮𝟵 𝘀𝗲𝗽𝘁𝗲𝗺𝗯𝗿𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟲 – 𝟭𝟵𝗵

 𝗖𝗵𝗲𝘇 Anne Ghisoli et son équipe 

 Librairie Gallimard Paris (15, Boulevard  Raspail – 75007 Paris)

 𝗧𝗵𝗲̀𝗺𝗲 : 𝗘𝘀𝗽𝗮𝗴𝗻𝗲𝘀 𝗮𝘂 𝗽𝗹𝘂𝗿𝗶𝗲𝗹

Une traversée sensible, vibrante, des Espagnes. Entre ferveur et ferias, entre peinture, mode et mystère du flamenco, entre vagues, poésie et guitare.

 Christiane Rancé ouvre la rencontre avec 𝘘𝘶𝘦 𝘷𝘪𝘷𝘢 𝘌𝘴𝘱𝘢𝘯̃𝘢 ! 𝘜𝘯 𝘪𝘵𝘪𝘯𝘦́𝘳𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘢𝘮𝘰𝘶𝘳𝘦𝘶𝘹 (éditions Tallandier). Une écriture mystique, exaltée, portée autant par le rêve que par la lucidité, qui embrasse les Espagnes intimes, ardentes et contrastées, celles des passions, des croyances et de la fête.

 Marie-Laure Ruiz-Maugis  fait se répondre Goya et Yves Saint Laurent, avec 𝘎𝘰𝘺𝘢 𝘦𝘵 𝘠𝘷𝘦𝘴 𝘚𝘢𝘪𝘯𝘵 𝘓𝘢𝘶𝘳𝘦𝘯𝘵, 𝘓’𝘌𝘯𝘧𝘢𝘯𝘵 𝘣𝘭𝘦𝘶 𝘦𝘯 𝘱𝘢𝘳𝘵𝘢𝘨𝘦 (éditions Macenta). Historienne de l’art et flamenca elle-même, elle dira la danse flamenca, dans ce qu’elle a de plus profond, de plus libre, de plus mystérieux.

 Alain Hoareau complète cette traversée avec 𝘓𝘢 𝘝𝘢𝘨𝘶𝘦 𝘢𝘶 𝘥𝘰𝘪𝘨𝘵 (éditions Unicité). Par la poésie, l’image et la musique, il dira l’éphémère et la perte. Il fera également entendre l’âme de la guitare espagnole : son histoire, ses vibrations, ses silences, sa ferveur.

Une rencontre à trois voix, 

suivie  d’une séance de dédicaces.

 Il y aura captation.

Les livres de la dédicace, et nous-mêmes, serons sur place.

 𝗘𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗿𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲́𝗲, 𝘂𝗻𝗲 𝘀𝘂𝗿𝗽𝗿𝗶𝘀𝗲 :

En arrivant, chacun qui aura chez lui déjà inscrit son nom sur un petit post-it, le déposera dans la coupelle prévue à l’entrée. Trois noms seront tirés au sort. 

Chaque gagnant repartira avec les trois livres des auteurs invités.

 Et les non-Parisiens ne seront pas oubliés pour cette première : une question, dont la réponse se trouvera dans la captation, donnera lieu elle aussi à un tirage au sort. 

Informations à suivre.

 𝗟’𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲́𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲.

Nous vous attendons nombreux ! 

 Le calendrier des Fils de MémoireS à suivre. Dont déjà :

 Le 24 novembre 2026 (toujours chez Anne Ghisoli – Librairie Gallimard)

Anne Godard , *Nous aussi* (Actes Sud)

**********

Et le Fil de Mémoires reporté de juin dernier aura lieu le 19 janvier 2027 avec 

– Noëlle Châtelet, Mireille Diaz-Florian, Ella Balaert, Virginie Megglé, Paloma Hermina Hidalgo

Rencontres Littéraires et Autres

Le podcast de Jeanne

𝑳𝒆 𝒑𝒐𝒅𝒄𝒂𝒔𝒕 𝒅𝒆 𝑱𝒆𝒂𝒏𝒏𝒆… 

« 𝑳𝒂 𝑽𝒐𝒊𝒙 𝒅𝒖 𝑻𝒆𝒙𝒕𝒆 », c’est un podcast  que j’ai voulu construire autour d’une conviction simple : un livre ne s’arrête pas à sa dernière page. 

Il continue à vivre dans ceux qui l’ont lu, analysé, aimé, conseillé, parfois contesté.

Une fois par mois, je recevrai un écrivain. Dans un studio avec captation vidéo. 

Nous serons plusieurs autour d’une table : 

– Invité, journaliste, critique, éditeur, libraire, lecteur et une personne qui connaît l’invité au-delà des livres.

Quelqu’un de sa famille ou de ses amis ou l’attaché de presse…

Deux heures. Sans filet. Ce sera drôle, grave, vivant et puis et puis…

Bienvenue dans le nouveau Podcast de Jeanne « 𝑳𝒂 𝑽𝒐𝒊𝒙 𝒅𝒖 𝑻𝒆𝒙𝒕𝒆 »

Et bien sûr, toujours la chance (merci merci)  des Fils de MémoireS chez Anne Ghisoli  et son équipe à la Librairie Gallimard.

Et les Escales de Jeanne et les Chroniques de Jeanne.

Rencontres Littéraires et Autres

L’émotion des Mots Sons

« 𝑳𝒆𝒔 𝒄𝒉𝒂𝒏𝒔𝒐𝒏𝒔 𝒅𝒊𝒔𝒆𝒏𝒕 𝒑𝒂𝒓𝒇𝒐𝒊𝒔 𝒄𝒆 𝒒𝒖’𝒐𝒏 𝒏’𝒐𝒔𝒆𝒓𝒂𝒊𝒕 𝒋𝒂𝒎𝒂𝒊𝒔 𝒂𝒗𝒐𝒖𝒆𝒓 𝒆𝒏 𝒑𝒂𝒓𝒍𝒂𝒏𝒕»*

Un soir de mai, chez Anne Ghisoli et son équipe de libraires, à Librairie Gallimard Paris

Avec :

Katia Bouchoueva, Stéphane Hirschi, Fred Nevché

 Et *L’émotion des mots-sons*

Ils nous ont raconté :

Le sens profond de l’acte d’écrire, de dire, de chanter 

Le tissage d’une chanson  avec ses accrocs et son moiré

Tous sont des « conteurs… » avec la beauté du conte, son mystère et son émotion.

Ce qu’il provoque en nous. Ce qu’il déplace. 

Et le temps qui est de la traversée.

Le temps compté d’une chanson, d’un texte « slamé » 

Ce temps même qui rend éternelle *l’émotion des mots-sons*

Merci également à Armelle Le Golvan, Béatrice Courraud, Annie Dana, Jérémie Bossone et Dominique Bertrand. 

Ils ont chacun, à leur façon, «performé»

Une rencontre particulière et émouvante…

Et un public formidable, présent, attentif, ému. La salle tout entière complice de cette traversée des mots.

* Françoise Hardy

Rencontres Littéraires et Autres

Écrire pour l’espoir

Ecrire, c’est céder. C’est consentir à être déplacé. 

L’écriture vient souvent quand le corps a fini d’apprendre. Et les mots prennent le relais. 

Écrire pour l’espoir.

Ecrire pour témoigner, écrire pour traduire, écrire pour rassembler des fragments d’une histoire

Écrire pour s’amarrer….

Chez Anne Ghisoli  et son équipe à la Librairie Gallimard Paris, un Fil de MémoireS de Jeanne avec Carole Zalberg, Sabine Huynh et Olivier Weber.

Tous venus nous parler de l’écriture, de l’importance des livres et de cette étincelle qu’il faut garder précieusement en soi.

Rencontres Littéraires et Autres

La verticale du voyage

« Voyage en terre inconnue… »

Il y a des voyages qui vous déplacent à peine d’un pas et d’autres qui vous arrachent à vous-même. 

On croit souvent qu’il suffit de franchir une frontière pour passer dans un autre monde. C’est faux… 

Le seul déplacement qui compte vraiment, celui qui laisse une cicatrice ou un sillage, se joue dans cette brèche intime où l’on consent à perdre pied. La géographie n’y est qu’un prétexte.

La vraie topographie est intérieure, capricieuse, parfois rétive.

On pourrait dire que l’écriture est cette part de nous clandestine, qui nous accompagne. Elle observe nos résistances et fouille ce « territoire de soi »

Merci infiniment à Anne Ghisoli et son équipe de la Librairie Gallimard Paris d’avoir accueilli ce Fil de MémoireS de Jeanne.

Merci aux Éditeurs présents. Sandrine Duvillier, Marc Villemain Les Editions du Sonneur, Zoe Leroy-rosset et  des Éditions Héliopoles, Stéphane Bernard Editions Des Instants

Merci aux invités : Elisabeth Barillé, Agnès Clancier, Valère-Marie Marchand, Pierre Perrin, Marc Bouriche.

Merci au public présent et à vous qui allez écouter/regarder cette captation certes un petit peu longue mais si riche.

Rencontres Littéraires et Autres

Entre deux langues ma voix

Les mots migrateurs…

« Les mots, comme les êtres et les groupes humains, voyagent, se déplacent, émigrent et immigrent, avec des fortunes diverses. Ils appartiennent à l’espèce immense des SIGNES, ces réalités physiques qui donnent aux humains accès au réel et à l’imaginaire, au concret et à l’abstrait, à la matière et à l’Esprit… » (Alain Rey).

À cette réflexion lumineuse s’ajoute peut-être une évidence…La traduction n’est rien d’autre que l’un de ces voyages.

Trois traducteurs passeurs racontent les mots migrateurs. C’est « fort », jubilatoire, bouleversant, drôle. 

C’était le 16 septembre 2025, chez Anne Ghisoli et son équipe à la Librairie Gallimard Paris, un Fil de MémoireS de Jeanne Orient.

*Entre deux langues, ma voix*

Claro, Editions Inculte, Françoise Morvan et André Markowicz, Editions Mesures, traducteurs écrivains racontent dans cette captation leur (s) métier (s), leur (s) passions et puis beaucoup d’inattendus et d’humour…

Rencontres Littéraires et Autres

*Les Filles de Birkenau* et David Teboul

« Nous avons une dette quand nous recevons le récit de l’autre… »

David Teboul raconte en direct *Les filles de Birkenau*

Il nous dit que nous avons une dette, quand nous recevons certains récits, comme ceux des *Filles de Birkenau*…

Il nous dit qu’entre ces dernières rescapées de Birkenau, tout au long et du tournage du documentaire et du récit sur papier, il lui fallait trouver sa juste place. 

Qu’elle  est la place  quand le récit s’enfonce dans le terrible de Birkenau ?

Au début de ce déjeuner au printemps, « Les filles de Birkenau » sont « normales » et puis tout doucement, elles fléchissent, elles sont entre elles… là-bas…

« Elles savent d’où elles parlent » nous dit David Teboul

Une rencontre grave, chez Anne Ghisoli et son équipe à la Librairie Gallimard Paris avec David Teboul et les *Les filles de Birkenau* (Éditions Les Arènes)

Grave, mais aussi comme une « tablée ».

Anne Ghisoli a conduit magistralement cette rencontre. Doucement, comme pour ne pas brusquer, elle a posé questions à David Teboul. 

Formidable David. Tout en force et délicatesse. 

Un passeur, mais aussi un cinéaste, un écrivain, un réalisateur… 

Il sait également quand, il faut laisser le rideau juste entrouvert, pour « Isabelle, Judith, Esther, Ginette… »

Pour lui aussi…

Puis, j’ai posé des questions à David. Les rêves… 

L’inconscient échappe t’il au camp ?

Et lui, comment repart-il après ces terribles récits ?

D’autres questions sont venues d’Hélène Vecchiali, de Gérard Netter, d’Hervé Weil, du public si nombreux.

Et cette impression de vouloir que cette soirée s’éternise… pour « Les filles », pour David Teboul, pour nous…

« Nous avons une dette, quand nous recevons le récit de l’autre »

Et quelle dette après le récit des *Filles de Birkenau* !

Rencontres Littéraires et Autres

Le feutré de la peine

« Que la vie des autres parait simple, vue à distance… » disait Joyce Carol Oates

Ce Fil de MémoireS chez Anne Ghisoli et son équipe à la Librairie Gallimard montre combien la vie est loin d’être simple. Plus encore elle est rude parfois.

Anne-Dauphine Julliand et son livre : Ajouter de la vie aux jours (Éditions Les Arènes).

Marc Bouriche et son livre Éclaircies en haute mer (Éditions Complicités) 

Et Daniel Kay et Les vies héroïques (Éditions Gallimard).

 Racontent avec grande élégance combien « Le feutré de la peine » est « sonore » et souvent invisible.

Et puis, il y le chant… il y l’émerveillement… il y a l’héroïsme ordinaire aussi

Et toujours le scintillement de la vie