Chroniques

*Jours de la Digue*

Sarah Jalabert ou le chant derriΓ¨re la digue…

Β« 𝐽𝑒 𝑛𝑒 π‘‘π‘œπ‘šπ‘π‘’π‘Ÿπ‘Žπ‘– π‘π‘Žπ‘ . 𝐽’π‘Žπ‘– π‘Žπ‘‘π‘‘π‘’π‘–π‘›π‘‘ 𝑙𝑒 π‘π‘’π‘›π‘‘π‘Ÿπ‘’.

𝐽’Γ©π‘π‘œπ‘’π‘‘π‘’ 𝑙𝑒 π‘π‘Žπ‘‘π‘‘π‘’π‘šπ‘’π‘›π‘‘ 𝑑’π‘œπ‘› 𝑛𝑒 π‘ π‘Žπ‘–π‘‘ π‘žπ‘’π‘’π‘™π‘™π‘’ 𝑑𝑖𝑣𝑖𝑛𝑒 β„Žπ‘œπ‘Ÿπ‘™π‘œπ‘”π‘’ Γ  π‘‘π‘Ÿπ‘Žπ‘£π‘’π‘Ÿπ‘  π‘™π‘Ž π‘šπ‘–π‘›π‘π‘’ π‘π‘™π‘œπ‘–π‘ π‘œπ‘› π‘β„Žπ‘Žπ‘Ÿπ‘›π‘’π‘™π‘™π‘’ 𝑑𝑒 π‘™π‘Ž 𝑣𝑖𝑒 𝑝𝑙𝑒𝑖𝑛𝑒 𝑑𝑒 π‘ π‘Žπ‘›π‘”, 𝑑𝑒 π‘‘π‘Ÿπ‘’π‘ π‘ π‘Žπ‘–π‘™π‘™π‘’π‘šπ‘’π‘›π‘‘π‘  𝑒𝑑 𝑑𝑒 π‘ π‘œπ‘’π‘“π‘“π‘™π‘’π‘ .

𝐽𝑒 𝑠𝑒𝑖𝑠 π‘π‘ŸΓ¨π‘  𝑑𝑒 π‘›π‘œπ‘¦π‘Žπ‘’ π‘šπ‘¦π‘ π‘‘Γ©π‘Ÿπ‘–π‘’π‘’π‘₯ 𝑑𝑒𝑠 π‘β„Žπ‘œπ‘ π‘’π‘ , π‘π‘œπ‘šπ‘šπ‘’ π‘™π‘Ž 𝑛𝑒𝑖𝑑 π‘œπ‘› 𝑒𝑠𝑑 π‘žπ‘’π‘’π‘™π‘žπ‘’π‘’π‘“π‘œπ‘–π‘  π‘π‘ŸΓ¨π‘  𝑑’𝑒𝑛 π‘π‘œπ‘’π‘’π‘Ÿβ€¦ Β» (𝑀. π‘Œπ‘œπ‘’π‘Ÿπ‘π‘’π‘›π‘Žπ‘Ÿ)

Et Sarah Jalabert, elle aussi, a atteint le centre. Elle aussi ne tombera plus.

Elle aussi est Β« prΓ¨s du noyau mystΓ©rieux des choses… Β»

*Jours de la Digue* est un roman polyphonique. Nous assistons Γ  une mΓ©tamorphose. La beautΓ©, la douleur et la tragΓ©die d’une mΓ©tamorphose.

Elle a consignΓ© tout ce qui Γ©tait Γ  dire. Et le reste, nous l’entendrons entre le Β« le chant natif et ce qui deviendra le chant narratif Β»

Et dans un dΓ©cor bucolique, un peu Γ  la Renoir, elle livre en souriant, le froissΓ© de ce qui a Γ©tΓ©.

Toujours en souriant, toujours dans ce dΓ©cor oΓΉ chantent les oiseaux, elle ferme rideaux  de Β« Jours de la Digue Β».

Elle ne tombera plus !

– Sarah Jalabert, Β« Jours de la Digue Β», 

Editions UnicitΓ© 

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