{"id":720,"date":"2025-09-26T19:34:43","date_gmt":"2025-09-26T17:34:43","guid":{"rendered":"https:\/\/jeanneorient.com\/?p=720"},"modified":"2025-09-26T20:57:24","modified_gmt":"2025-09-26T18:57:24","slug":"satie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/jeanneorient.com\/?p=720","title":{"rendered":"*Satie*"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"has-medium-font-size\">*Satie*, Un roman pour un centenaire.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-medium-font-size\">Un roman qui a pour titre *Satie*, on aurait presqu\u2019envie de dire :&nbsp; comme tous les romans pour paraphraser le compositeur qui disait : \u00ab&nbsp;je m\u2019appelle Erik Satie comme tout le monde&nbsp;\u00bb.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-medium-font-size\">Patrick Roegiers, l\u2019auteur du roman, lui \u00e9crit Satie comme personne. Ce qui n\u2019est pas rien. Une biographie ? Me direz-vous. Satie en bon normand aurait pu r\u00e9pondre : peut-\u00eatre bien que oui, peut-\u00eatre bien que non.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-medium-font-size\">Mais non, bel et bien un roman. Mais oui une biographie, d\u2019autant plus vraie qu\u2019elle devient fictive. Imaginez Satie, Alphonse Allais, Claude Debussy, John Cage, Cocteau, Suzanne Valadon, pour ne citer que ceux-l\u00e0, r\u00e9unis dans une m\u00eame pi\u00e8ce, dans un m\u00eame temps.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-medium-font-size\">Une vrai *Parade* et on imagine l\u2019oeil rieur du petit barbichu accroch\u00e9 \u00e0 son parapluie.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-medium-font-size\">Si Patrick Roegiers se permet ces grands \u00e9carts, totalement r\u00e9ussis d\u2019ailleurs, ( on ne sent pas de r\u00e9sistance dans les tendons, comme on n\u2019entend pas les os craquer ), c\u2019est que Satie a, lui, r\u00e9ussi \u00e0 faire&nbsp; le grand pont avec les g\u00e9n\u00e9rations qui ont suivi.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-medium-font-size\">La r\u00e9v\u00e9lation de la lenteur et du blanc musical, la r\u00e9volution qu\u2019a op\u00e9r\u00e9e le musicien d\u2019Arcueil, aussi importante que celle d\u2019un Stravinsky, ne furent pas des \u00e9cueils.\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-medium-font-size\">Aucune s\u00e9cheresse dans ce roman, Patrick Rogiers comme un familier d\u2019Eric Satie nous invite en sa compagnie. C\u2019est du vivifiant, c\u2019est du sensible, c\u2019est de l\u2019admiration qui se transmet et se ressent, une musique des mots qui aime la musique. Une histoire qui se compose, avec des \u00e9poques qui se juxtaposent aussi nettes et pr\u00e9cises que les juxtapositions m\u00e9lodiques qu\u2019affectionnait Eric Satie.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-medium-font-size\">Si Satie est l\u2019auteur de *morceaux en forme de poire*, Patrick Rogiers a r\u00e9ussi un roman qui se d\u00e9guste lentement comme un dessert en pomme de foire.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-medium-font-size\">Paru en 2025 aux \u00c9ditions Grasset,&nbsp; *Satie* de Patrick Roegiers rend ainsi un hommage \u00e9tonnant au compositeur d\u00e9c\u00e9d\u00e9 voil\u00e0 cent ans, le premier juillet 1925.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>*Satie*, Un roman pour un centenaire. 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